Les jours de chaleurs je te pleurais,
Les jours de douceur je t'espérais,
Mais, réellement, tu t'étais enfuie.
Un beau matin ,
Je vis ton joli voile blanchis.
Accourrant au dehors de mon envie,
J'attrapais un présent d'ambre
Pour que jamais plus tu ne t'enfuies. Mais comme à ta vile habitude,
Sous mes lourds pas d'idiot, Tu finis encore une fois par t'enfuir,
Je me plaisait à entendre ce bruit, Me laissant, seule au beau milieu des études,
Tant familier à ton réseau, Cette belle idée que de finir de mourrir.
Réseau brisé par un imbécile Car dix-huit fois t'ayant retrouvée,
Qui ne se souciait que peut de ta venue Je ne peux me résoudre à supporter,
Et qui en rejoignant sa ville Qu'une dix-neuvième fois de malheur,
Avait tout oublié de ta belle vue. Tu m'abstiennes de ton bonheur.
Pourquoi l'être humain cherche à t'éviter, Ô Hiver, saison de gaieté;
Ô Hiver, saison de gaieté, Pourquoi l'être humain cherche à t'éviter,
Toi qui permet à nos sombres vies, Sûrement parce qu'il ne peut supporter,
A ta vue de se voir blanchies. Que tu l'abandonnes chaque année.
